Aujourd'hui, j'ai fait un truc extraordinaire : j'ai réussi à passer du monde virtuel au monde réel.
Comme j’avais un peu de temps libre, j’en ai profité pour passer des coups de téléphone à certains d’entre vous.
Des gens que j’aime bien. Nous nous sommes rencontrés ici et au fil des discussions, nous avons fini par échanger nos numéros de téléphone.
Pas deux secondes pour dire bonjour, non. Nous avons pris le temps de discuter, d'échanger, de nous livrer un peu.
De vieilles connaissances, mais aussi de récentes. Des fidèles au poste. Des gens arrivés il y peu.
Même aussi des gens qui ont fait un truc dingue : supprimer leur compte Twitter, comme ça. Je crois que ça valait la peine d'un coup de fil.
Vous savez quoi ? Je me suis rendu compte que ces gens que j'aime sur Twitter sont exactement pareils dans la vraie vie.
Ils sont sincères, tweetent avec conviction, disent ce qu’ils pensent. Même si ça doit déplaire, quitte à perdre du monde.
Nous sommes tous tombés d’accord là-dessus : c’est en s’affirmant, en s’assumant, que l’on existe vraiment, URL comme IRL.
Evidemment - je reviens à ceux qui ont supprimé leur compte - il y a des limites : les mêmes que dans la vraie vie.
La connerie, l’intolérance, le mépris peuvent conduire à des tweets inconsidérés ou des actes désespérés.
Alors oui, il y aura toujours des twittos qui cesseront de nous suivre, parce qu’ils ne nous aiment pas et c’est tant mieux.
Ils le feront d’autant plus facilement si nous tweetons honnêtement ce que nous pensons, croyons.
Mais pourrir une TL, si ça peut parfois être drôle, à la fin, ça peut s’avérer être une énorme connerie pour nous tous.
Car un compte qui disparait, c’est autant de mots qui ne viendront plus se mélanger avec les nôtres.
C’est un débat qui s’appauvrit, des discussions potentielles qui ne nous enrichiront pas.
Oui, c’est con, parce qu’on a tous a y perdre.
Mais bon. J’assume. je défendrai toujours la liberté d’expression : chacun a le droit de dire, de pourrir une TL.
D’autant que je me suis rendu compte en discutant avec ces gens que j’aime bien d’une évidence : on peut tweeter sans Twitter.
Il suffit de prendre le temps. Et ça fait du bien de passer du monde virtuel au monde réel.
Surtout pour se rendre compte qu’on ne s’est pas trompé en les suivant, parce qu’ils sont dans la vie comme dans leurs tweets : eux-mêmes.
Demain, je vais continuer : il y encore plein de numéros de téléphone à appeler. Il y a encore de la vie à vivre in real life.
http://www.youtube.com/watch?v=5NK0K3NKASM
Twitstory du 29 juin 2010 entre 23 heures et 23 h 45 sur la TL de @christreporter
mardi 29 juin 2010
lundi 28 juin 2010
Ce mec est un zamour
J'ai interviewé un people. Devinez qui m'a dit tout ça...
"Ce qui me plaît bien, c’est d’aller vers les gens, le partage, la main tendue, le respect de la différence."
"Pour moi, c’est superimportant, la joie du public. C’est comme ça depuis tout petit."
"Moi, vous le savez, je ne suis pas dans la presse people. Je suis une ligne de conduite : ne pas trop s’exposer."
"La télé, c’est une course de fond. Cela fait quinze ans que j’y suis."
"Je suis un peu issu du sérail sportif, j’ai fait les championnats du monde karaté quand j’avais 20 ans."
"Je suis Toulousain, j’aime le rugby. Au rugby, il y a toujours ce respect de l’adversaire."
"Il faut arrêter de penser que c’est chacun pour sa gueule. Tout seul, on n’est pas grand-chose."
"Vous me mettez sur une île déserte, au bout d’un quart d’heure, je commence à nager pour essayer d’aller trouver quelqu’un."
"Je crois qu’on revient de plus en plus à des valeurs humaines et familiales."
"Si j’en suis arrivé là, c’est parce qu’autour de moi il y a des équipes, des personnes responsables."
"Ensemble, c’est un des plus beaux mots de la langue française."
"Rien n’empêche les étincelles individuelles, mais à la base, il faut que le collectif soit fort."
Aussi surprenant que cela puisse paraître, c'est Jean-Luc Reichmann !
Twitstory du 27 juin 2010 entre 22 h 35 et 23 h 05 sur la TL de @christreporter
"Ce qui me plaît bien, c’est d’aller vers les gens, le partage, la main tendue, le respect de la différence."
"Pour moi, c’est superimportant, la joie du public. C’est comme ça depuis tout petit."
"Moi, vous le savez, je ne suis pas dans la presse people. Je suis une ligne de conduite : ne pas trop s’exposer."
"La télé, c’est une course de fond. Cela fait quinze ans que j’y suis."
"Je suis un peu issu du sérail sportif, j’ai fait les championnats du monde karaté quand j’avais 20 ans."
"Je suis Toulousain, j’aime le rugby. Au rugby, il y a toujours ce respect de l’adversaire."
"Il faut arrêter de penser que c’est chacun pour sa gueule. Tout seul, on n’est pas grand-chose."
"Vous me mettez sur une île déserte, au bout d’un quart d’heure, je commence à nager pour essayer d’aller trouver quelqu’un."
"Je crois qu’on revient de plus en plus à des valeurs humaines et familiales."
"Si j’en suis arrivé là, c’est parce qu’autour de moi il y a des équipes, des personnes responsables."
"Ensemble, c’est un des plus beaux mots de la langue française."
"Rien n’empêche les étincelles individuelles, mais à la base, il faut que le collectif soit fort."
Aussi surprenant que cela puisse paraître, c'est Jean-Luc Reichmann !
Twitstory du 27 juin 2010 entre 22 h 35 et 23 h 05 sur la TL de @christreporter
Travail
On a dit tellement de mal sur moi. Mais je ne souffre pas du tout. je suis très serein. Ces choses dites, c'est faux, archi faux.
L'administration contrôle sans mon autorité. Je ne suis au courant de rien. Cela ne me concerne en rien.
Les journalistes ne comprennent pas comment fonctionne cette administration.
Je ne regrette rien, j'ai fait tout ce qu'ont fait mes prédécesseurs ... Je n'ai rien fait de pire.
Ces sommes versées ? Du financement légal de la vie politique, rien d'autre, rien de mal.
Vous devez comprendre que nous ne vivons pas dans une République bananière.
Croire que je me suis empêtré dans une telle aventure, c'est penser que j'étais fou, ou que j'étais simplet.
Les journalistes font des articles absolument scandaleux. Tout cela est extraordinairement vicieux.
Monsieur voiture, je le connais depuis des années.
Si toutes les personnes qui dînent avec moi le font pour me demander de les aider, je vais manger à ma faim.
Je suis un homme des montagnes. Je ne suis pas invicible... Je suis peut-être une cible... Je suis fort...
Je ne suis qu'un ministre du travail mal fait.
Twitstory du 27 juin 2010 entre 23 h 45 et minuit sur la TL de @christreporter
L'administration contrôle sans mon autorité. Je ne suis au courant de rien. Cela ne me concerne en rien.
Les journalistes ne comprennent pas comment fonctionne cette administration.
Je ne regrette rien, j'ai fait tout ce qu'ont fait mes prédécesseurs ... Je n'ai rien fait de pire.
Ces sommes versées ? Du financement légal de la vie politique, rien d'autre, rien de mal.
Vous devez comprendre que nous ne vivons pas dans une République bananière.
Croire que je me suis empêtré dans une telle aventure, c'est penser que j'étais fou, ou que j'étais simplet.
Les journalistes font des articles absolument scandaleux. Tout cela est extraordinairement vicieux.
Monsieur voiture, je le connais depuis des années.
Si toutes les personnes qui dînent avec moi le font pour me demander de les aider, je vais manger à ma faim.
Je suis un homme des montagnes. Je ne suis pas invicible... Je suis peut-être une cible... Je suis fort...
Je ne suis qu'un ministre du travail mal fait.
Twitstory du 27 juin 2010 entre 23 h 45 et minuit sur la TL de @christreporter
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