vendredi 31 mars 2017

Tête de piaf

Chaque année dans le monde, des centaines de millions d'oiseaux se tuent en percutant une voiture.

Pourquoi certains évitent une telle collision quand d'autres meurent sur les pare-brise ? Une question de taille de cerveau, selon une étude publiée mercredi.

« Les oiseaux avec des cerveaux plus petits sont plus susceptibles d'être percutés par une voiture », explique Anders Pape Møller, chercheur du CNRS à l'Université Paris-Sud et coauteur de l'étude parue dans la revue Royal Society Open Science. Selon ce chercheur, les espèces dotées d'un cerveau plus volumineux s'adaptent mieux aux dangers du trafic automobile et ce phénomène est également valable au sein d'une même espèce.

Manque plus qu'une étude sérieuse sur la relation entre les accidents d'oiseaux percutés et la taille du cerveau des automobilistes qui n'arrivent pas à les éviter.

- - -

Billet initialement publié ici.