dimanche 7 octobre 2012

Antithèse

Laissons faire Marine, Jean-François et les autres colporteurs des thèses du front national. Pourquoi ? Parce que c'est la meilleure façon de les tuer - politiquement, je veux dire - à petit feu.

Je l'ai déjà dit : plus ils ressassent et refourguent les mots des fafounets, plus ils se fourvoient tous et c'est là que ça devient intéressant.

L'homme blanc, sa supériorité et toutes les fariboles, balivernes et autres fadaises qui en découlent ne méritent pas qu'on se fatigue à les démystifier ou qu'on s'use à les démythifier.

En revanche, on peut croire, comme ça s'est souvent produit dans l'histoire, que la haine et le rejet de l'autre sont un processus d'autodestruction efficace.

Dans leur course folle pour trouver la solution finale à leur problème fondamental, les anti-racistes-anti-blancs purs finiront bien par avoir la peau des anti-racistes-anti-blancs impurs.

Ensuite, on peut parier qu'à l'intérieur même de la famille des anti-racistes-anti-blancs purs sortie victorieuse se dégagera un groupe d'anti-racistes-anti-blancs purs intégriste qui trouvera moyen d'exterminer - politiquement, je veux dire - les anti-racistes-anti-blancs purs pas assez purs.

Toute thèse trouve son antithèse et ses racistes antithèse.