samedi 7 août 2010

#lalettre

Bon. Pas facile, celle-là. J'avoue : j'ai foutu un super-bordel sur Twitter en causant hier soir de ce qui allait devenir #lalettre

En même temps, vous commencez à me connaître : je ne suis pas venu ici pour vous faire une TL bien propre. J'ouvre ma gueule quand je veux.

Je ne vais pas vous recoller les liens : j'ai suivi de près les clashes entre mes chers @vincentglad et @florencedesruol c'est sur mon blog

La question n'est pas là. On parle aujourd'hui de #lalettre de ce qu'elle est vraiment, de ce qu'elle implique

Tout d'abord, #lalettre n'a jamais été envoyée : c'était le projet d'un Twittos largement accablé qui voulait faire cesser la calomnie

Nous en avons parlé longuement. J'ai accepté, comme d'autres, d'apporter mon témoignage en cas de besoin

Pourquoi ? Parce que c'est trop facile de fermer sa gueule quand on est témoin d'une saloperie. En tout cas, c'est pas mon genre.

J'ai accepté. Non pas pour lyncher un twittos influent sur la place publique : c'est aussi le genre de saloperie dont j'ai horreur.

Juste pour lancer un avertissement, non personnalisé, en direction des couillons qui perdent leur temps et nous font perdre le notre.

Le coup est parti et c'est tant mieux : nous discutons depuis, entre nous, de notre éthique. C'est bien.

Notre espace numérique est sauvage. Il doit le rester. Le conflit entre deux Twittos influents ne se règlera qu'entre eux deux.

Pour le reste, je crois que nous sommes tous assez responsables pour dire "stop" quand ça va trop loin.

Twitstory du 7 août 2010 entre 23 heures et 23 h 30 sur la TL de @christreporter